Safari à Etosha en Namibie : guide complet & conseils pratiques

Un voyage en Namibie n’est pas complet sans faire quelques jours de safari au parc national d’Etosha, un parc assez unique en Afrique puisqu’il s’étend autour d’un immense marais salant. Certes, on ne pourra pas y voir les Big Five au complet (le buffle y est absent), mais cela reste la destination avec la plus grande diversité animalière de Namibie. Vous pourrez y voir des éléphants, rhinocéros (blancs et noirs), lions, léopards, phacochères, zèbres, mangoustes, girafes, et bien d’autres encore… avec un peu de chance ! Dans cet article, je vous explique comment préparer au mieux votre visite de ce parc, que vous optiez pour un self-drive, des tours organisés, ou un mélange des deux. Quels sont les meilleurs endroits pour voir des animaux ? Où y loger pour maximiser ses chances ? Combien de temps faut-il y passer ? Vous saurez tout !

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Combien de temps faut-il passer à Etosha ?

Nous avons passé au total 4 nuits dans les environs d’Etosha, avec 4 journées de safari quasi complètes (dont 2 nuits à la réserve voisine d’Onguma, mais durant lesquelles nous avons tout de même été à Etosha). Et je vais être honnête avec vous : que vous choisissiez d’y passer une nuit ou une semaine, il n’y a jamais de garantie d’y voir tous les animaux que vous souhaitez. Par exemle, nous n’y avons vu aucun félin (heureusement, on a par contre pu en voir dans la réserve privée voisine d’Onguma – voir plus bas), et nous n’avons vu des rhinocéros que de loin. En comparaison, nous avons vu bien plus en une durée similaire au parc du Kruger en Afrique du Sud. Il y a pour moi 3 raisons principales à cela :

  • L’entraide ! Elle est omniprésente au Kruger, quasiment absente à Etosha. Par exemple, là où au Kruger il y a à de nombreux endroits des cartes mises en avant où l’on peut s’arrêter pour indiquer ses animaux qu’on a vu et ainsi aider les autres, à Etosha il n’y a que quelques livres à compléter aux points d’entrée du parc, mais ils sont si peu mis en avant que personne ne les complète ! Même les guides semblent beaucoup moins communiquer entre eux lorsque l’on participe à des safaris en jeep à l’intérieur du parc.
  • Les routes dans le parc : si à la fois Etosha et le Kruger sont des destinations populaires pour faire un safari en self-drive (c’est-à-dire que vous y conduisez vous-même), la configuration d’Etosha rend la chose beaucoup moins facile tout de même. Les routes y sont en bien plus mauvais état (on a entendu qu’il y avait des projets pour améliorer ça, mais c’était en tout cas l’état actuel des choses lors de notre voyage) et surtout il n’y en a que très, très peu ! Et le hors piste étant interdit (même pour les safaris avec guide), il est très, très difficile d’y « pister » un animal. Avec une seule route principale qui traverse le parc et seules quelques routes secondaires, on se rend vite compte qu’il s’agit plutôt de chercher une aiguille dans une botte de foin ! Je partagerai tout de même quelques conseils un peu plus bas pour augmenter vos chances, mais justement, la chance reste un facteur clé pour les observations que vous pourrez y faire. 
  • La sécheresse : nous avons voyagé en Namibie après plusieurs années de grande sécheresse dans la région, ce qui n’était pas la configuration parfaite pour un safari. De ce que nous avons pu entendre sur place, le parc a perdu pas mal de prédateurs à cause de ça, et on pouvait le constater dans le nombre très élevé de « proies » que l’on pouvait y voir. Je n’ai par contre jamais vu autant d’antilopes, de zèbres, de girafes… Apparemment, ça va un peu mieux cette année, y voir donc comment cela va évoluer !

Etant donné tout cela, plus le fait que les tarifs d’entrée au parc doublent à partir d’avril 2026, je ne conseille pas forcément d’y passer trop de jours. Il y a pour moi de plus beaux endroits à voir en Namibie, et de meilleurs parcs pour faire un safari en Afrique. Mais 2-3 jours à Etosha reste selon moi une bonne moyenne dans le cadre d’un voyage de 2-3 semaines en Namibie.

Etosha ou Onguma pour un safari en Namibie ?

Je mentionnais plus haut que 2 de nos 4 nuits autour d’Etosha, nous les avons passées dans la réserve d’Onguma. Il s’agit d’une réserve privée (concession) qui est collée à la limite est du parc. Là aussi, c’est un peu similaire à la configuration du Kruger avec ses réserves privées autour, sauf qu’ici, il n’y en a que deux : Onguma à l’est, qui est la plus connue, et Ongava à l’ouest, moins fréquentée car très, très, très haut de gamme (comptez plus de 2000€ la nuit…).

Comme pour les concessions du Kruger, le grand intérêt de la réserve privée d’Onguma, c’est que c’est plus facile d’y voir les animaux de plus près. En effet, contrairement à Etosha, la réserve d’Onguma est bien quadrillée par plein de petites routes, ce qui fait toute la différence pour trouver les animaux. On peut y voir les mêmes animaux qu’à Etosha, mais par contre la réserve est quand même plus « petite » (22.000 km2 contre 340 km2). Autre point positif, les hébergements de la réserve d’Onguma sont d’une qualité largement supérieure à ceux qui se trouvent dans Etosha-même (mais avec des prix qui restent quand même bien, bien plus bas que du côté d’Ongava, heureusement !).

Si vous avez peu de temps et que votre budget n’est pas trop limité, Onguma est pour moi une bien meilleure expérience au final (je recommande chaudement le Onguma Forest Camp où nous avons logé).

Pour vous aider à vous faire un avis plus complet, voir mon article consacré à Onguma : La réserve privée d’Onguma : une bonne alternative à Etosha

Où dormir à Etosha ? 

Etosha est un parc national, et les hébergements qui se trouvent à l’intérieur-même du parc sont gérés par l’état. Il y a une différence très marquée entre la qualité de ceux-ci et ceux gérés de manière privée qui se trouvent juste à l’extérieur des portes du parc, ou dans la réserve privée d’Onguma. Si vous me connaissez un peu, vous savez que pour moi les hébergements sont très importants quand je voyage, et j’ai vraiment du mal à payer beaucoup d’argent pour une expérience qui, d’après mes recherches, ne sera pas très qualitative au final. Pour cette raison, nous avons fait le choix de ne passer aucune nuit à l’intérieur-même du parc, mais de les passer à l’extérieur des portes du parc : 

Est-ce que je regrette mon choix ? Oui et non. De ce qu’on a pu confirmer en discutant avec d’autres touristes, la qualité des hébergements du parc est en effet un peu affolante pour les prix, à quelques exceptions près (les hébergements les plus récents), mais qui sont complets quasiment directement – très difficile d’y avoir une place à part en réservant très, très longtemps à l’avance. Cependant, après coup, je pense que nous aurions du passer au moins une de ces nuits dans l’un des camps à l’intérieur du parc. Sans loger dans le parc, les horaires d’ouverture des portes font que vous ne serez pas là aux meilleurs moments pour voir les animaux (très tôt le matin ou en soirée/nuit).

Si je devais refaire cet itinéraire, je remplacerais donc la nuit au Etosha King Nehale par une nuit à Okaukuejo (qui a l’un des meilleurs points d’eau pour observer les animaux la nuit et les meilleurs hébergements du parc si vous arrivez à réserver l’un de leurs chalets face au point d’eau), ou à Halali, qui a aussi un point d’eau assez « réputé ». Les réservations pour les camps d’Etosha se font uniquement via le site du parc (un peu complexe, il faut faire une demande puis attendre qu’ils reviennent vers vous avec les dispos…). Deux nuits à Onguma, c’est par contre pas mal, et finir par une dernière nuit dans un hébergement moins cher permet d’en profiter à fond les deux jours.

J’avais choisi le Etosha King Nehale car il s’agit d’une des rares options haut de gamme à proximité directe du parc d’Etosha (hors Onguma). Je dois dire que même si l’endroit est très sympa, j’ai été fort déçue du rapport qualité-prix : l’accueil n’était pas top, les petites piscines inutilisables tellement elles sont froides, et le repas dans leur resto était aussi loin d’être le meilleur du voyage. Par contre, ils ont un chouette espace boma et on a eu une bouteille de mousseux offerte en chambre… Mais pour le prix, ça pique quand même un peu…

Au final, j’ai largement préféré mon expérience au ZuriCamp pour un dixième (oui !!) du prix. Le seul désavantage de l’endroit est qu’il se trouve à une bonne heure de route d’Etosha (pas pratique pour la conduite le matin et le soir), mais le cadre est vraiment incroyable ! On loge dans une tente safari tout confort (deux lits et une salle de bain complète à l’intérieur de la tente), installée au milieu de nulle part. Pour 30€ la nuit, on a même une petite piscine privée avec une vue magnifique au coucher du soleil. Faites par contre vos courses avant d’y arriver pour profiter de la cuisine extérieure et vous préparer un petit barbecue le soir ! 

Voir plus de photos et les tarifs actuels ici.

Attention : vu le peu d’options dans et autour du parc d’Etosha, il est INDISPENSABLE de réserver vos hébergements le plus rapidement possible, tout est rapidement complet !

Mes conseils pourler observer des animaux à Etosha

En début d’article, je vous expliquais qu’il n’y avait jamais de garantir de voir des animaux à Etosha : c’est la nature, et même si l’on peut souvent analyser leurs habitudes et essayer de prédire leur localisation grâce à ça, il y a toujours un facteur chance qui joue. Ce que vous êtes assurés d’y voir sans aucun problème, ce sont des antilopes (plusieurs espèces et ultra nombreuses !), les zèbres (on en a vu beaucoup plus qu’en Afrique du Sud), les girafes, les phacochères (eux aussi m’ont semblé plus nombreux qu’en Afrique du Sud), une multitude d’oiseaux, des mangoustes (elles adorent rester aux points d’eau pour voler votre nourriture, attention !),…

Mais bien sûr, ceux que la plupart des touristes veulent voir en safari, ce sont bien sur les Big Five (lion, léopard, éléphant, rhinocéros – pour rappel, pas de buffle à Etosha) et les autres grands mammifères, comme le hyène ou le chacal. Pour les raisons détaillées en début d’article, ceux-ci sont bien plus difficiles à voir à Etosha. Je n’avais pas réalisé à quel point, après avoir eu tant de facilité à voir ces animaux en Afrique du Sud. C’est la raison pour laquelle loger dans l’un des camps du parc, au moins une nuit, peut valoir la peine car les animaux viennent souvent s’abreuver dans les points d’eau des camps en plein milieu de la nuit (il y a d’ailleurs des webcams si vous voulez voir en ligne les animaux qui ont fréquenté les points d’eau récemment !). Si vous logez à un camp, votre meilleure option est donc de passer toute votre soirée sans bouger du point d’eau, jusque dans les petites heures, et vous lever très tôt pour la même raison (oui, on ne dort pas beaucoup en safari mais on peut faire des siestes en journée !). A noter qu’à Onguma, les hébergements disposent aussi de points d’eau (même s’ils sont en général moins fréquentés que ceux d’Etosha).

Si vous logez à l’extérieur du parc et que vous ne pouvez pas être aux points d’eau aux meilleures heures (à cause des heures d’ouverture du parc), les points d’eau restent tout de même votre meilleure option, en vous armant de patience. La meilleure chose à faire pour optimiser vos chances, c’est vraiment de choisir un point d’eau et vous y poser plusieurs heures au moins. Cela reste possible de voir des félins ou des rhinocéros à n’importe quelle heure de la journée. Il faut juste être au bon endroit au bon moment…

L’erreur à ne pas faire, c’est vraiment de tourner d’un point à un autre sans attendre. C’est ce que vous verrez les guides en jeep faire, mais ils le font surtout car ils communiquent entre eux : chacun est sensé aller voir quelques points rapidement, et communiquer à ses collègues s’il voit quelque chose. En self-drive, vu le manque de communication entre les touristes, ce n’est pas du tout la meilleure option. 

Bien sûr, sur le trajet d’un point d’eau à un autre, n’oubliez pas de toujours bien garder l’oeil ouvert car on peut faire des observations partout. Des jumelles aident, surtout pour observer ce qui se passe dans le grand marais salant (c’est là où nous avons vu des rhinocéros, de très loin). Il y a aussi quelques comportements d’animaux qui peuvent vous signaler la présence d’un prédateur : que ce soit le manque justement de « proies » dans le coin, des animaux qui semblent tous regarder dans la même direction, ou la présence de hyènes ou autres amateurs de carcasses, par exemple (ils attentent leur heure après le passage des félins).

Pour les raisons discutées ci-dessus, faire un safari organisé (demi-journée en jeep ouverte avec un guide, organisé au départ de tous les camps et lodges) n’est pas forcément nécessaire à Etosha. Sans hors piste, la seule aide est vraiment la communication qu’il y a entre les chauffeurs, mais vu les distances et la configuration du parc, ça reste bien moins utile que dans un parc comme le Kruger (le temps d’arriver à un sighting, il y a de fortes chances que l’animal soit déjà parti, et c’est souvent difficile de le suivre…). Nous en avons fait un seul dans Etosha, avec un des guides d’Onguma, et nous avons été franchement déçus. On peut voir tout autant par soi-même – il suffit souvent de suivre la direction des jeeps ;-) Dans la réserve d’Onguma, c’est différent puisqu’il est obligatoire d’être accompagné d’un guide, et je vous recommande donc plutôt de faire un safari guidé ici qu’à Etosha (on en a fait deux et ils ont été bien plus riches en animaux que celui à Etosha !).

Notre itinéraire à Etosha

Pour vous donner une idée un peu plus détaillée de ce à quoi ressemble 4 jours à Etosha, voici un petit résumé de notre itinéraire au jour le jour. 

Attention : prenez de l’essence avant d’arriver à Etosha, il est très courant que les stations essence du parc soient en manque d’essence, ce qui peut être très compliqué à gérer (dans le pire des cas, vous devrez ressortir du parc juste pour faire un plein, ce n’est vraiment pas l’idéal…).

Jour 1 : du Damaraland à la King Nehale Gate

En arrivant du Damaraland, nous sommes entrés dans Etosha par Okaukuejo, la porte au sud-ouest du parc. Nous nous sommes posés au point d’eau du camp Okaukuejo, où nous avons mangé nos sandwichs (entourés de mangoustes très peu farouches !). A la différence du Kruger, on ne peut sortir de la voiture que dans les camps : il faut toujours en profiter pour aller à la toilette, car les camps sont fort éloignés les uns des autres.

Okaukuejo est connu pour être fort fréquenté notamment par les rhinocéros, mais nous n’en avons pas vu. En discutant avec d’autres belges qui venaient d’y passer une nuit, ils n’en avaient pas vu le soir non plus, mais avaient découvert via la webcam le lendemain matin qu’ils étaient arrivés seulement vers 2-3h du matin !

Comme nous devions traverser le parc d’ouest en est ce jour-là, nous ne pouvions malheureusement pas nous y attarder trop non plus. Pour rejoindre l’autre côté du parc, nous avons pris la route principale, tout en faisant quelques petits détours pour aller voir des points d’eau en chemin. Vu l’état des routes, je dois dire que c’était très désagréable de traverser l’entiereté du parc en une après-midi seulement…

Pour cette première journée, on a surtout eu droit au « pack de base » d’Etosha : kudu, oryx et antilopes en tout genre, zèbres, autruches, phacochères, girafes…

Mais dans la deuxième partie du trajet, on a eu la chance de voir pas mal d’éléphants, notamment tout un groupe qui se trouvait à côté du camp de Namutoni, puis sur la route menant vers la porte King Nehale. La route allant de Namutoni à King Nehale est d’ailleurs l’endroit où nous avons fait le plus d’observations, ce jour-là et aussi le lendemain.

J’en profite tout de même pour vous rappeler de toujours bien faire attention avec les éléphants : bien observer leur comportement (oreilles qui bougent, pieds qui tapent,… mauvais signes !) et éviter de rester trop près d’eux en voiture (ils peuvent charger très vite !!). On a vu de nombreux touristes se mettrent dans des positions vraiment dangeureuses sans même s’en rendre compte. N’oubliez pas qu’il s’agit d’animaux sauvages, et qu’il y a régulièrement des accidents !

Jour 2 : self drive à l’est d’Etosha + game drive à Onguma

Nous avons commencé la deuxième journée en faisant une boucle à l’ouverture du parc au départ de notre hébergement, avant d’y revenir pour prendre le petit-dej et faire le check-out. C’est à ce moment-là que nous avons vu deux rhinocéros, sur le Pan.

Mais le meilleur « sighting » du jour, ce fut probablement les hyènes tachetées avec leurs petits, qu’on a pu observer sur la route entre la porte nord et Namutoni. Par contre, svp, quand il y a un « sighting » à un point difficile à observer à plus qu’une ou deux voitures, ne monopolisez pas l’espace pendant des heures et pensez un peu aux autres ! Un couple de français est resté à la meilleure place pendant très longtemps alors qu’ils nous disaient avec fierté qu’ils les avaient encore mieux vu avant… Bougez quand vous les avez bien vu, quitte à revenir plus tard, tout le monde le fait nous y compris… Ca rend l’expérience bien meilleure pour tout le monde !

Ensuite, nous avons fait un petit break à notre arrivée à Onguma, avant de partir pour le game drive de l’après-midi (avec guide) dans la réserve d’Onguma. Guépards, rhinocéros,… On a été gatés ! (Mes game drives à Onguma sont détaillés dans l’article dédié).

Jour 3 : game drive à Etosha + game drive à Onguma

Pour notre troisième jour, nous nous sommes levés aux aurores pour faire un game drive à Etosha, avec un guide d’Onguma. Au final, on aurait mieux fait de rester à Onguma car nous n’avons quasiment rien vu, à part quelques éléphants et le pack classique des antilopes et co, là où le game drive du matin à Onguma a vu des lions et des guépards… 

J’ai trouvé que les guides comptaient trop sur la communication en walkie-talkie avec leurs collègues. Le résultat, c’est qu’ils roulent trop vite dans le parc, et qu’on a eu l’impression de juste passer quelques heures à faire des aller-retours un peu inutiles dans l’espoir d’arriver à temps à un sighting, mais vu les distances à couvrir, c’est vraiment difficile de fonctionner uniquement comme ça !

Le meilleur moment, ce fut le chacal qu’on a vu récupérer un lapin qui venait d’être tué par un rapace, avant de se faire pourchasser par ledit rapace ! On a aussi vu une hyène essayer de pêcher des petits poissons dans un waterhole quasiment vide (on voit à quel point les animaux souffrent de la sécheresse…), et un éléphant qui a essayé de faire fuire un phacochère d’un point d’eau. Mais rien que l’on aurait pas pu voir par nous-mêmes.

A la base, on comptait retourner à Etosha par nous-mêmes l’après-midi, mais on a finalement décidé de refaire un deuxième game drive à Onguma à la place. Ce fut la bonne décision, car le tour qui est parti à Etosha n’a a nouveau « rien » vu, alors qu’on a pu voir des rhinocéros, des lions,… avant de finir la journée par un repas au boma du camp !

Jour 4 : dernier self-drive à Etosha

Pour notre dernier jour à Etosha, ravis par les observations du jour précédent à Onguma, nous avons décidé de ne pas faire de game drive ce matin-là, mais de prendre pour une fois un vrai petit-déjeuner avant de faire le check-out et de partir pour notre dernier self-drive dans l’Etosha.

Nous sommes à nouveau restés à l’est du parc, mais ce fut encore une journée très calme : à part des hyènes (à nouveau !), nous avons vu encore moins d’animaux que les jours précédents, et même pas d’éléphants ! La tactique du jour était de rester encore plus longtemps à chaque endroit, mais ça n’a pas payé, malheureusement…

Heureusement, on a quand même fini par un truc dingue : on a vu une bataille de girafes, et ça c’était vraiment impressionnant !

On a quitté le parc dans l’après-midi pour arriver avant le coucher du soleil (et donc ne pas devoir conduire de nuit, risqué) à notre hébergement du jour.

 

Découvrez mon itinéraire complet en Namibie dans cet article : Roadtrip en Namibie : mon itinéraire de 2 semaines

 

Texte et photos : Emmanuelle Hubert et Kevin Berger

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